Apnée du sommeil : 2ème partie

Sommeil Alternative à l’intervention chirurgicale
Comment ça marche ?

 

Comment faire avec l’Apnée du sommeil ? 

Le Syndrome d’Apnées Obstructives  du Sommeil encore appelé SAOS, est une maladie respiratoire avec un ronflement et une apnée obstructive et de la fatigue, entre autres.

Il peut exister un lien avec les maladies suivantes :

  • Hypertension :
  • Maladies cardiovasculaires 
  • Diabète

Faire en sorte de les traiter, de les équilibrer en consultant son médecin.

 

Comment marche l’alternative à la chirurgie ?

Une alternative récente par gouttière nocturne : alternative intéressante avec des limites d’indications :

Etape 1 :

Consulter un médecin ORL, un pneumologue, ou une équipe de médecins regroupés dans des services spécialisés à l’Hôpital.
Un diagnostic est posé.
Le patient sait alors si l’alternative à la chirurgie est praticable dans son cas.
Il s’agit d’un système de doubles gouttières à mettre en place.

 

Etape 2 :

Il lui est conseillé à ce moment-là d’aller consulter un chirurgien-dentiste ou un stomatologue.Prise empreinte gouttière haut

Il est question d’un produit particulier, une gouttière en haut et une gouttière en bas travaillant en synergie dont l’efficacité a été éprouvée cliniquement contre le ronflement et l’apnée.

Il utilise le principe reconnu médicalement de l’avancement mandibulaire que le chirurgien-dentiste ou le stomatologue va établir.

Comment ?

En réalisant des étapes au fauteuil dentaire dont des empreintes des mâchoires complètes haut et bas ainsi que l’enregistrement des rapports dento-dentaires spécifiques à cet effet.

 

Etape 3 :

Un suivi à instaurer.

Des contrôles réguliers avec les interlocuteurs privilégiés précités sont hautement souhaitables afin de maintenir un résultat durable, autant que possible.

Les interlocuteurs médicaux concernés sont, essentiellement, le médecin ORL, le pneumologue puis le chirurgien-dentiste, le stomatologue. pour la réalisation des étapes en bouche, des empreintes et ajustements.

 

Il suffit d’en parlez avec votre médecin en toute confiance

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